ophlm-bandeau-haut-gaucheophlm-bandeau-haut-centreophlm-bandeau-haut-droiteophlm-bandeau-haut-logo
 
D'hier à aujourd'hui...
 
 
  • De la gérance du patrimoine à la gestion sociale et urbaine des quartiers
  •  
     

    D'hier à aujourdh'ui...Saint-Ouen hlm, Office Public de l'Habitat, a été créé en 1923, mais ce n’est qu’au lendemain de la seconde guerre mondiale que la municipalité conduite par Monsieur LEFORT fait en sorte que l’OPH puisse exercer sa mission première :
    améliorer les conditions d’habitat des personnes de ressources modestes ou défavorisées. Il s’agit de redonner un toit aux milliers de sans abri.

    Cette première mission qui reste d’actualité, a considérablement évolué au gré des directives et des subventions que l’Etat ont accordées pour mener à bien sa politique du logement.

    LES ANNEES 60 :
    Les années du « confort moderne ».
    Les grands ensembles.

    Début des années 60, l’Ile de France connaît une crise aiguë du logement : c’est l’époque des «bidon villes » aux portes de Paris, et le surpeuplement des logements vétustes et sans confort : pas de WC à l’intérieur des logements, pas de douche ni baignoire, et peu de logements bénéficient d'un chauffage central. C'est une période de construction massive de logements avec l’apparition des «grands ensembles » qui furent bien accueillis par une frange importante de la population qui découvre un « confort moderne » dépassant leurs espérances.

    L’industrialisation du bâtiment permet de réduire les coûts de construction.

    Ce rythme soutenu de constructions qui connaît son apogée au milieu des années 70 va décliner jusqu’au milieu des années 80.

    LES ANNEES 70 ET 80 :
    Les nouveaux concepts de « qualité » dans l’habitat.
    Les réhabilitations.

    Fin des années 70, avec la «crise pétrolière », des nouvelles exigences économiques apparaissent.

    Les pouvoirs publics se rendent compte qu’une politique trop centrée sur l’urbanisme au détriment de la dimension sociale engendre des problèmes de « ghettos ». Le soucis de mieux insérer les logements sociaux dans le tissu urbain s’accompagne d’une réduction de la taille des opérations qui prennent en compte l’environnement des quartiers et une architecture plus recherchée met en avant les nouveaux concepts de «qualité » du logement : isolation acoustique, isolation thermique, entretien des parties communes, facilités d’accès etc.…

     



    En même temps, les politiques publiques d’aide au logement changent, l’ Etat décide d’aider la personne en priorité sur la pierre. L’aide à la pierre n’a pas pour autant disparu mais elle s’oriente plutôt vers l’amélioration des logements existants. C’est la période des réhabilitations.

    LES ANNEES 90 :
    Le droit au logement.
    La mixité sociale.

    Dans les années 90, les pouvoirs publics décident de mettre l’accent sur la lutte contre l’exclusion et la ségrégation spatiale. On parle alors de DROIT AU LOGEMENT.

    L’ambition est déjà de mieux répartir les ménages modestes sur le territoire en incitant les communes accueillant peu de logements sociaux à en construire. Peu suivie en Ile de France, la MIXITE SOCIALE deviendra une obligation avec la loi relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain en 2000 ( loi S.R.U.)

    AUJOURD’HUI :
    La lutte contre l’habitat indigne.
    Le logement social dans le cadre d’une planification urbaine intercommunale.

    Le Droit au logement devient un principe de valeur constitutionnelle et se définit comme un «DROIT POUR CHACUN A OBTENIR UN LOGEMENT DECENT ». Lutte contre le saturnisme et résorption de l’habitat insalubre en sont les conséquences directes.

    Si la priorité reste la poursuite de la construction de logements sociaux, d’autres paramètres entrent en ligne de compte : offrir un habitat diversifié adapté aux modes de vie et aux goûts d’aujourd’hui, en locatif et en accession à la propriété, prendre en compte la qualité des logements, des espaces extérieurs, celle de la gestion des services urbains de proximité et la sécurité des personnes. Il s’agit de réinsérer le quartier dans la ville, la ville dans l’agglomération, tout en impliquant la population, tant en termes d’emplois, de sécurité, d’éducation que d’infrastructures.

    L’OPH s’incrit dans ce processus. Il est un des outils de la commune de Saint-Ouen pour mener à bien sa politique de la ville, sa mission première s’est considérablement élargie en 40 ans et ses activités sont aujourd’hui multiples.

    ~~~~

         
    © Saint-Ouen hlm - Tous droits réservés - Mentions légales - Plan du site - Maj 19-fév-08